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Publié le 23/08/2008 à 12:00 par mamanbidou
Posté par marcel14 Mère
Posté par titi le 20.07.2008
L'oubli a aussi des cotés positifs , libérant l'esprit de toutes ces très longues années de souffrances, de misères , de pleurs , de galères , de pertes des membres de la famille , de la guerre , de l'exode , du travail en permanence, seule , sans jamais de vacances, de répit , de repos , de quiétude .
Tu as tant fait , tant donné de toi que tu mérites plus que la
plus part ces oublis libérateurs .
mon frère Maurice est celui de gauche avec sa fille Lydia et son petit fils Kévin ; c'est très beau ce qu'il dit et vrai !
Publié le 14/07/2006 à 12:00 par mamanbidou
ET DIEU CRÉA LA MAMAN...
d'après un texte d'Erma Hombrek
Du soir au matin, du matin au soir, il travaillait sans relâche à créer la MAMAN. Lui apparut alors un ange qui lui dit: «Vous en mettez du temps pour cette créature-là!»
Le Bon Dieu lui répondit: « As-tu seulement lu sa fiche technique? Il faut qu'elle soit entièrement lavable sans être de plastique, elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables, elle roule au café noir et aux "restants" de cuisine, elle marie la douceur de roulement à la solidité de la carrosserie.
Ses baisers guérissent tout, depuis les entorses aux chevilles, jusqu'aux chagrins d'amour... Il lui faut aussi six paires de mains!»
L`ange hocha la tête: «Six paires de mains? Impossible!»
«Ce ne sont pas tellement les mains qui m'embarrassent, expliqua le Bon Dieu, mais les trois paires d`yeux indispensables à toute maman.»
«Ce n'est pas conforme au prototype!» riposta l'ange. En soupirant, le Bon Dieu continua: «Il lui faut une paire d`yeux qui voient à travers les porte fermées: «Qu'est-ce que vous faites là les enfants?» tout en connaissant la réponse.
Une autre paire d'yeux derrière la tête pour voir ce qu'elle ne devrait pas, mais qu'elle doit savoir.
Et une troisième paire par devant, pour regarder l'enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent quand même:" Je t'aime et je te comprends..." Et sans ouvrir la bouche!»
«Seigneur, dit l'ange en lui tapotant amicalement l'épaule, allez vous coucher, il se fait tard. À chaque jour suffit sa peine...»
«Je ne peux pas répond le Bon Dieu, je sens que je touche au but: je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble! J'ai enfin réussi à rendre cette créature capable de se guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec une livre de viande hachée, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans et de consoler le premier chagrin d'amour de sa grande de quinze ans.»
L'ange continue l'inspection de la future maman:« trop délicate», murmure-t-il. «Oui, mais combien résistante! réplique vivement le Bon Dieu. C`est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter!»
«Elle peut penser?» demande l`ange
«Non seulement penser, mais encore AIMER et apaiser» dit Dieu.
L'ange continue l'examen, passe son doigt sur la joue et fait remarquer: «Oh! Il y a une fuite!»
Ce n'est pas une fuite, dit le Bon Dieu; c'est une larme».
«Une larme de quoi?» demande l'ange.
«Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude, ou encore de fierté», dit le Bon Dieu.
«Ce sera sûrement "le" chef-d'oeuvre de toute la création», conclut l'ange.
«De fait, ajoute le Bon Dieu, j'en suis si fier que j'en prépare une pour mon propre Fils. Je l'appellerai Marie.»
allez sur ce blog une maman pleine d'amour et une fillotte très courageuse CHAPEAU
Publié le 09/02/2007 à 12:00 par mamanbidou

une jolie histoire qui se rencontre tous les jours !!!
Ils étaient 5 sur un bateau, partis à
l'aventure sur la rivière Amazone.
Pris dans une tempête, ils furent
projetés au large, en pleine mer.
Presque plus de vivres, plus d'eau
potable, complètement déshydratés, ils
commençaient à vivre les affres de la
soif.
Soudain, ils voient au loin un
bateau, font des signes.
"A boire, A boire!" Se mettent-ils à
crier au capitaine du bateau qui
s'approchait."Nous n'avons plus d'eau
potable"...
"Mes amis, plongez vos seaux dans
l'eau autour de vous: vous êtes
ENTOURES d'eau potable!!!"
Ils ne savsient pas que la rivière
Amazone est un fleuve si puissant que
son eau douce s'étend sur des dizaines
de kilomètres dans la mer...
Nous sommes tous comme ces naufragés.
"De l'argent, de la prospérité,
donnez-nous des idées pour nous
enrichir!!!"
"Mes amis, plongez vos regards dans
ce qui vous entoure: vous êtes ENTOURES
d'opportunités et de richesses que vous
ne voyez pas".
Un homme voit de la salade à laver,
le travail pénible que cela donne. Un
autre y voit l'idée de livrer de la
salade déjà lavée et préparée.
Un autre se plaint d'avoir à laver
ses vitres. Son voisin y voit une idée
d'affaire.
Chaque problème porte en lui une idée
de richesse.
Il suffit de chausser les lunettes de
la prospérité au lieu de chausser
celles du manque.
...........................
Nous surfons sur internet sans voir
les richesses qu'il recèle. Des
personnes ordinaires font pourtant
chaque jour des fortunes sur internet.
Je pense lancer un Pack "Secrets du
Marketing Editeur Internet" prochainement.
Pour l'instant je ne fais que mesurer
l'intèrêt pour ce projet.
Si vous voulez être tenu au courant
en priorité, svp cliquez ici:
http://tinyurl.com/y7r5q6
Bien amicalement,
Xtian
Publié le 09/10/2006 à 12:00 par mamanbidou
peinture ci-dessus :
crée par Claude Joseph Vernet
né en Avignon en 1714 DCD à Paris en 1789
le lien ci-dessous pour aller voir ses oeuvres magnifiques
http://www.insecula.com
De riches marchands embarquent à bord d'un navire avec leurs
biens, leurs esclaves et leur orgueil d'hommes à l'abri de tout
besoin.
Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de
riches étoffes alors qu'eux n'ont pour tout bagage qu'un méchant
sac vide et une vieille couverture.
Mais la mer se fait d'huile et le vent n'est pas décidé à se
lever.
A bord, les marchands se conduisent comme s'ils commandaient aux
Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que
le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins
qui ne "connaissent rien à l'art de la navigation".
Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident
de répondre à leurs vœux en envoyant une terrible tempête pour les punir.
Les nuages noirs s'amassent à l'horizon et le vent s'annonce par
petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.
Les marins comprennent qu'ils vont vivre de terribles heures et se
tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux
que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l'équipage.
Au pire de la tempête, les marins s'aperçoivent qu'ils ne pourront
pas s'en tirer sains et saufs sans larguer du lest.
Soucieux de sauver leur navire, ils n'hésitent pas à passer les
bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l'entendent
pas de cette oreille et s'accrochent à leurs malles comme si c'était
elles qui allaient les sauver.
Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.
Le capitaine du bateau est forcé de menacer d'en jeter quelques-uns
à l'eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.
L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.
La tempête se calme aussitôt et l'équipage est sauvé. Les marins sont
heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse,
c'est leur vie qu'ils croient anéantie.
Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop
souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril.
Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre
les doigts.
Comment gagner notre vie... sans la perdre?
A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter,
plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.
http://www.club-positif.com
....................................................................
« Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd
davantage. Mais celui qui perd courage perd tout. »
Cervantes
Publié le 29/05/2006 à 12:00 par mamanbidou

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eaune livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et sesentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que lamoitié de ce dont elle était censée être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échecpermanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au longde la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucunedu côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autresne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminuésphysiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nousqui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'ily a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir êtredéformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
Merci d'apprécier amicalement mes imperfections -
Publié le 05/09/2006 à 12:00 par mamanbidou

LE PETIT GARCON ET LES BALLONS
Un petit noir regarde un marchand de ballons dans la rue. Ses yeuxbrillent. Il y a des ballons de toutes les couleurs, rouges, bleus,blancs, noirs, jaunes...
Le vieux monsieur qui vend les ballons voit le garçon qui
hésite, puis prend son courage à deux mains es'approche de lui.
"Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ?"
Le vieux Monsieur a presque la larme à l'oeil. Il prend le garçon dans les bras, l'installe sur un muret et lui dit :
"Regarde"
Il lâche tous ses ballons qui s'envolent en grappe et montent, montent, montent dans le ciel jusqu'à disparaître tous tellement ils sont hauts.
"Tu as vu ?"
"Oui"
"Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ?"
"Oui Monsieur"
"Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes.
L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur.
Non, l'important, c'est ce qu'il y a en eux. C'est ce qu'il y a
en toi qui fera toute la différence dans ta vie."
ce texte n'est pas de moi et je ne suis pas arrivée à découvrir de qui ilest ? est ce que QQ1 peut me dire ? merci !!!
Publié le 07/06/2006 à 12:00 par mamanbidou

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".
Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein?". Tous répondirent : "Oui".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question :
"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondît: "Probablement pas !". "Bien !" répondît le vieux prof.
Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
est plein ?".
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent : "Non!". "Bien!" répondît le vieux prof.
Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ?"
"Votre santé ?" "Votre famille ?" "Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?" "Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?" "Défendre une cause ?" "Vous relaxer ?"
"Prendre le temps... ?" "Ou... tout autre chose ?"
"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.
Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la
question :
"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.
Publié le 02/12/2007 à 12:00 par mamanbidou
trouvé chez illusions perdues
Il était une fois un garçon au caractère difficile.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et/ou se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour:
il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière.
Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit:
"Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais comme avant.
Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle-là.
Tu peux planter un "couteau" dans un homme et ensuite le lui retirer... il restera toujours une blessure.
Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera.
Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent.
Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur coeur.
Montre à tes amis combien tu les aimes".
Publié le 25/06/2006 à 12:00 par mamanbidou

message contre le racisme
Quel est votre problème, Madame ? Demande l'hôtesse. - Mais vous ne le voyez donc pas ? Répond la dame.Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants.
Donnez-moi un autre siège. S'il vous plaît.
- Calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises.
Je vais voir s'il y a une place disponible.
L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard : -
Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique.
J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive.
Toutefois, nous avons encore une place en première classe.
Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :
-Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe.
Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante.
Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :
- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...
Si tu te bats contre le racisme renvoie ce message à tous tes amis, mais n'éteins pas ton ordinateur sans envoyer ce message à au moins une personne
Publié le 02/05/2006 à 12:00 par mamanbidou
le test des 3 passoires
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute
opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver
le grand philosophe et lui dit :
"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que
tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,
celui des 3 passoires :
- Les 3 passoires?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes
sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre
le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première
passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que
tu veux me dire est vrai?
- Non. J'en ai simplement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième
passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre
sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de
mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si
elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,
car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que
tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter
n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"
ah si tout le monde pouvait en faire leur devise !!!!!
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La valeur du temps
Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant
qui a raté un examen.
Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis
un enfant au monde trop tôt.
Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur
d'un journal hebdomadaire.
Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui
attendent de se revoir.
Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté
son train, son bus ou son avion.
Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a
perdu quelqu'un dans un accident.
Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui
qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.
Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il
te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne
de choix et ils deviendront encore plus précieux.
La source de ce poème est inconnue (traduction d'un extrait allemand).
"L'amitié l'emporte sur les liens du sang en ce qu'il peut y avoir
parenté sans bienveillance et non point amitié.
L'amitié n'est autre chose qu'un accord parfait de sentiments
joint à une bienveillance et une tendresse mutuelles...
Parmi les nombreux et solides avantages de l'amitié, le plus
précieux, à mon avis, est de nous donner confiance en l'avenir, et
de ne point laisser les esprits se décourager et s'abattre.
Avoir un ami, c'est avoir un autre soi-même."
Cicéron
Votre ami,
Xti@n
mailto:christian@club-positif.com
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