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ca pourrait ressembler a un ginseng, il fait des fleurs?...
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c'est vraiment genial pour eux qu'ils est pu etre separé des la naissance ce n' est pas parce qu'ils sont siam...
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Par rabi jacob et dank, le 31.10.2009
compliments pour le blog!!!trop mignon tes cookies a bientothttp:// www.virginie.i t/blog.centerb log.net...
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Par virginie, le 26.10.2009
ben oui..........m oi aussi j'ai des vrais bisons sur mon site......ils sont élevés à dampierre 70100..... tré...
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Par bunny+et+ronfleur, le 25.10.2009
salut.......ma man bidou..... de bunny...je me suis permis de passer ton article sur les médicaments.. ....ca ...
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Par bunny+et+ronfleur, le 25.10.2009
salut.......ma man bidou..... de bunny...je me suis permis de passer ton article sur les médicaments.. ....ca ...
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Par bunny+et+ronfleur, le 25.10.2009
c'estdémentie lle,dantesque, sublime,fantas magorique etc...trés beaux fonds d'écran merci!!!http:/ /pas+enc...
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Par jean-claude, le 24.10.2009
tro d question mai sinpa et sen dificulté a conpende meme ma niès de 4an conpren ...
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Par Anonyme, le 23.10.2009
tro d question mai sinpa et sen dificulté a conpende meme ma niès de 4an conpren ...
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Par Anonyme, le 23.10.2009
o_o wouaaaaa! moi ca tourne dans les deux sens! c'est incroyable! bravo!...
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Par Hélène, le 14.10.2009
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- monuments
Publié le 30/09/2007 à 12:00 par mamanbidou
c'est là où je suis née ainsi que mes 3 frères et ma soeur !!!
Le Faubourg Saint-Antoine Petite histoire du quartier
Le quartier tire son nom de l'abbaye de Saint-Antoine-des-Champs fondée au 12è siècle, implantée à l'emplacement de l'actuel hôpital Saint-Antoine. Au 15è siècle, ce riche couvent de femmes bénéficia d'un privilège rare. Le roi libéra les artisans travaillant sur son territoire de la tutelle des corporations. Les artisans purent ainsi échapper à leur réglementation tatillonne et développer de nouvelles techniques comme la marqueterie pour les ébénistes. En 1700 on recensait 500 menuisiers et 400 ébénistes. La prospérité due à leur inventivité et aux nombreuses commandes de meubles de la part de l'abbaye et de la Cour, s'étendit également aux ateliers de faïence, de textile, de fonderie. Ce quartier populaire et industrieux devint aussi l'un des plus prompts à la rébellion et se couvrit de barricades à chaque révolte parisienne du 19è siècle, utilisant au mieux les nombreux petits passages. En 1860, Haussmann partagea d'ailleurs le faubourg frondeur entre deux arrondissements (11è et 12è), comme pour Belleville. L'école d'art Boulle y fut créée en 1886 (rue Pierre-Bourdan, 12è, près de Nation). La rue du faubourg Saint-Antoine a conservé son organisation séculaire : des immeubles d'habitation de 2 ou 3 étages édifiés sur la rue (ils ont été surélevés aux 19è et 20è siècles) et des ateliers au fond des parcelles. L'artisanat de meubles reste important dans les passages et les arrière-cours.
Ayant échappé aux "rénovations-bulldozer" des années 1960, le faubourg Saint-Antoine a vu s'établir à partir des années 1980 de nouveaux habitants appartenant aux professions des arts et du spectacle, attirés par la modicité des loyers et la possibilité de trouver des ateliers, les artisans partant s'industrialiser en banlieue. Cette installation d'ateliers d'artistes, d'agences d'architecture (Wilmotte), de studios de photographie etc., a été accélérée par l'ouverture de l'opéra Bastille. Les promoteurs ont suivi, détruisant de vieux bâtiments pour les remplacer par des immeubles plus hauts, plus denses, plus chics. Réagissant aux protestations de nombreuses associations de quartier puis à la perte de la mairie d'arrondissement, la mairie de Paris a décidé en 1994 de mettre l'accent sur un "urbanisme à visage humain". Le faubourg est désormais couvert par un "plan de protection et de mise en valeur", qui doit préserver le "tissu urbain mineur", ces immeubles banals qui n'ont pas beaucoup de valeur en soi, mais dont la cohérence fait le charme d'un quartier. Pour encourager la mixité entre les logements et les activités artisanales, l'organisation traditionnelle de l'habitat autour des cours et des passages doit être maintenue.
Ce plan de protection a quatre volets :
- un "guide de l'espace public" pour améliorer les carrefours, les places, les trottoirs
- une protection des bâtiments les plus remarquables, et surtout deux mesures pour préserver le "tissu urbain mineur", qui n'a pas beaucoup de valeur en soi, mais dont la cohérence fait le charme d'un quartier :
- une modification du POS pour obliger les bâtiments neufs à mieux s'intégrer dans le paysage urbain existant (hauteur, couleurs, les nouveaux immeubles doivent s'aligner sur la rue comme les anciens et non en recul comme c'est prévu actuellement), pour préserver l'organisation des îlots autour des cours et des passages, pour encourager la mixité entre habitat et activités artisanales.
- Enfin, une "opération programmée d'amélioration de l'habitat" (OPAH) permet de subventionner les travaux menés par les copropriétaires privés. Une antenne d'information a été créée au n° 6 rue Deguerry (tel. 01 43 38 48 83)
Même si ce genre de plan de protection est utile pour améliorer le confort et la salubrité des vieux immeubles, il a une conséquence négative aux yeux de la population populaire existante, notamment des plus pauvres qui bénéficiaient de loyers très faibles dus à la vétusté de ce "parc social de fait" : il provoque une augmentation des loyers qui les oblige à partir.
(Départ de la place de la Bastille. Attention plusieurs cours sont fermées samedi dimanche...)
Au tout début (n° 2) de la rue de la Roquette, le passage du cheval Blanc est une succession de cours pavées réhabilitées et investies par des entrepôts et des bureaux. On en sort par la Cité Parchappe sur le faubourg Saint-Antoine
(Prendre le trottoir pair à droite...)
Au n° 16 et 18, sculptures au dessus des hautes fenêtres cintrées (arrondies), courbes des ferronneries
Au n° 25, des colonnettes en fonte à chapiteaux ouvragés encadrent les grandes baies vitrées des anciens magasins-ateliers
Au n° 30, décor de céramique, mosaïques et plafond étoilé, où s'est installé le couturier Jean-Paul Gaultier
Au n° 38, façade en bois plaqué, rouge et dorée
Au n° 50, le passage de la Boule-Blanche (13) (fermé le samedi dimanche) abrite les Cahiers du cinéma au n° 9 sous une verrière verdoyante. Au bout du passage, on débouche rue de Charenton face à l'hôpital des Quinze-Vingts (au n° 26-28) : fondé par Saint Louis en 1260 à son retour de terre-sainte pour accueillir 300 aveugles parmi ses compagnons aveuglés (= quinze fois vingt), l'hôpital s'installa en 1775 dans une ancienne caserne du 17è s dont il ne subsiste que le pavillon d'entrée (pilastres et fronton triangulaire) et la chapelle.
Au n° 56, la cour de Bel-Air a des façades sud recouvertes de raisin
Au n° 66, le passage du Chantier
En face, la fontaine Trogneux, de 1719 est sculptée de dauphins, de têtes de lion, encadrés de pilastres en pierre
Au n° 68 s'est installé l'architecte Jean-Michel Wilmotte, qui a marqué sa façade par de grandes baies et des menuiseries de métal noir.
Au n° 74 (fermé le samedi dimanche), une grande cheminée en brique se dresse au dessus d'une verrière, inscrite à l'inventaire des monuments historiques
Au n° 75, la cour de l'Etoile d'Or : le pavillon du 17è s sous lequel on passe est gravé d'un cadran solaire de 1751. Il y a deux autres petites maisons
Au n° 81, la cour des Trois-Frères est restée industrieuse
A l'angle avec la rue Saint-Nicolas, une statue de l'évêque veille sur le passant. (A 200 m, le n° 10 de la rue est un hôtel du 18è s)
Au n° 95, porte fenêtre turquoise sert de blason à une ébénisterie d'art présente depuis 1882
Au n° 100, immeuble post-haussmannien caractéristique
Au n° 115, le passage de la Bonne Graine, plus dense, héberge encore des ateliers
(Tourner à droite rue Vollon et traverser le square...)
Au 24-26 bis de la rue Charles Baudelaire, l'immeuble ouvragé a reçu le prix du Concours des façades en 1910 car il "contrariait heureusement la monotonie (...) des immeubles de rapport" (14)
(Tourner à gauche dans la rue Théophile-Roussel...)
15- Marché d'Aligre, rue et place d'Aligre, 12è
(métro Ledru-Rollin) (ouvert 9.00-12.30 sauf lundi)
Son nom provient de l'une des bienfaitrices de l'hospice des Enfants-Trouvés qui existait avant 1902 à l'emplacement du square Trousseau voisin, Elisabeth d'Aligre. Les religieuses de l'abbaye Saint-Antoine établirent un marché en 1777 dans une nouvelle halle couverte qui a pris le nom de la dernière abbesse. Connu pour son animation et ses bas prix, c'est un marché d'épices, d'alimentation et de brocante.
(Prendre à droite la rue Crozatier puis à gauche le passage Driancourt...)
16- Cuisine de l'hôpital Saint-Antoine, 30 rue de Citeaux, 12è
(architecte Henri Ciriani, 1985)
L'architecte a voulu "retrouver la continuité de la rue en faisant la suture entre deux bâtiments d'échelle et de styles différents". Mais le bâtiment se réclame du "meilleur de l'architecture des années 1930 et l'intégration (au quartier) s'effectue uniquement par des jeux de volumes et de proportions". Ainsi, à gauche, la cuisine s'élève jusqu'au 4è étage de l'immeuble voisin, tandis qu'à droite, des volumes plus bas et le revêtement de pierre traditionnelle assurent la jonction avec l'hôpital.
Rejoindre et traverser la rue du Faubourg Saint-Antoine. De là, on voit, en face à droite au n° 156, le balcon de la maison du 18è s qui a gardé le nom de l'ancien cabaret, "A la grappe Degois" (il est hélas masqué par le rebord de l'enseigne). La maison qui fait l'angle avec la rue Saint-Bernard a plusieurs fenêtres obturées : elles le furent après 1790 lorsque fut adopté l'impôt sur les portes et fenêtres.
(Poursuivre la rue Saint-Bernard jusqu'au square Nordling...)
Eglise Sainte-Marguerite, 36 rue Saint-Bernard
La petite église édifiée sous Louis XIII (17è) et agrandie un siècle plus tard, donne sur un petit jardin ombragé, le square Nordling. Raoul Nordling était le consul suédois qui aurait persuadé von Choltitz, général allemand qui commandait Paris, ne pas attacher son nom à la destruction de la ville (mais aucun document ne prouve l'ordre de Hitler). La nef basse de l'église contraste avec son chœur élevé et lumineux. Derrière l'autel se trouve un bas-relief de marbre blanc, le "Christ descendu de la Croix" sculptée par Girardon pour le tombeau de sa femme en 1705. A gauche du chœur, la chapelle des Ames du Purgatoire abrite un décor en trompe-l'œil de Paolo-Antonio Brunetti (1764).
(A droite de l'église et du square...)
17- Logements sociaux, 19 impasse Charrière
(architecte Massimiliano Fuksas, 1992)
Pour ce petit immeuble donnant sur le square Nordling, l'architecte italien a voulu se fondre dans la tradition artisanale du Faubourg Saint-Antoine. A droite, la partie en brique établit le lien avec l'immeuble mitoyen. A gauche, la façade en verrière avec son fronton est un rappel des ateliers artisanaux. Entre les deux, la liaison est assurée par les balcons arrondis et la façade en verre dépoli. Dans l'immeuble du même architecte situé en face (entre la rue Delescluze et le 11 rue de Candie, 1992), l'échelle n'est plus celle de l'immeuble mais s'élargit au quartier. Là, face aux briques de l'école des années 1930, les vagues de zinc modèlent tout un îlot.
Poursuivre l'impasse Charrière vers la rue de Charonne. Pochoir de Miss Tic sur la droite (avant le n° 7). Tourner à droite dans la rue de Charonne.
18- Palais de la femme, Armée du salut, 94 rue de Charonne
(architectes Auguste Labussière et Longerey, 1910)
Les redents (avancées) de la façade visent à apporter aux locataires du foyer davantage d'air et de soleil, et à animer la façade.
Ce bâtiment a été construit à la place d'un couvent. Deux autres lui étaient mitoyens :
Au n° 100 : le couvent de 1654 est en train d'être restauré et transformé en bureaux et commerces. Au n° 99-101, en face, il était situé rue de la Cité du Couvent. En 1801, les industriels Richard et Lenoir aménagèrent des filatures de coton dans ces deux édifices.
L'hôpital occupe une grande partie de l'ancienne abbaye de Saint-Antoine-des-Champs, dédiée à Saint-Antoine, anachorète (ermite) du désert d'Egypte au 4è siècle. Fondée en 1198, la prestigieuse abbaye de femmes formait un petit bourg en dehors des enceintes de Paris. Lorsqu'elle devint abbaye royale sous le règne de Saint-Louis (13è), les abbesses étaient en général des princesses de sang. Face à l'entrée, le pavillon de l'Horloge, remanié en 1764, est le seul vestige de la cour du cloître. En 1795, la Convention transforma l'abbaye en hôpital pour infirmes et indigents. Les destructions se sont poursuivies au gré des agrandissements. Le nouveau bâtiment moderne est de André Wogensky, ancien collaborateur de Le Corbusier. L'ossature est en béton, les façades en verre et acier. L'intérieur qui joue sur un dégradé de couleurs abrite plusieurs œuvres d'art contemporain (1963).
Publié le 30/09/2007 à 12:00 par mamanbidou
tout autour de ce monument il y a un bassin où nous allions avec ma mère et mon père mes frères ( ma soeur n'était pas née) faire naviguer les bateaux en modèles réduits que mon père fabriquait avec un pote à lui que nous appelions Mano sa femme c'était Moïenne et leurs enfants c'étaient Claire , Martine et Catherine ... je suis restée à Paris jusqu'à 9 ans , j'ai vu en bas de chez nous rue de Charonne, les travaux pour retirer les rails des tramways qu'est ce que nous avons pu jouer là dedans !!!
image trouvée sur :
http://toflabeuze.free.fr
résumé trouvé sur : [url] www.parisbalades.com[/url]
21- Place de la Nation
L'actuelle place de la Nation fut appelée place du Trône en 1660 : un trône y avait été édifié à l'occasion de l'entrée dans Paris de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche tout juste mariés. Un siècle plus tard, la place se trouva adossée au mur des fermiers généraux, qui servait à percevoir les taxes payées sur les marchandises entrant dans Paris. En 1787, Ledoux édifia à cet effet deux pavillons d'octroi de forme carrée accompagnés de deux colonnes. Les statues de saint Louis et de Philippe Auguste qui les coiffent ont été ajoutées 50 ans plus tard . La place devint place du Trône-Renversé lors de la Révolution puis reprit son nom en 1805. Elle devint place de la Nation le 14 juillet 1880, pour l'instauration de la première fête nationale.
La statue en bronze de 1899 est le Triomphe de la République : le Génie de la liberté, flambeau en main, guide le char du suffrage universel tiré par deux lions. Il est poussé aussi par la Justice à droite et le Travail à gauche.
Publié le 05/10/2007 à 12:00 par mamanbidou
rue de la cité Voltaire à Parie 11è où j'ai été à l'école jusqu'à 9 ans
Publié le 30/09/2007 à 12:00 par mamanbidou

Tour Eiffel
La tour Eiffel porte le nom de l’ingénieur Gustave Eiffel, qui en fut l’un des concepteurs.
Tour Eiffel Les ingénieurs Nouguier et Kœchlin de la société Eiffel conçurent la tour pour le concours ouvert par le ministre du Commerce et de l’Industrie Lockroy à l’occasion de l’Exposition universelle de 1889, qui prévoyait le projet d’une tour haute de 300 m sur une base de 125 m. Le projet Eiffel fut retenu parmi 700 concurrents.
Initialement haute de 312,27 m avec le drapeau, puis de 320,75 m après la construction de l’antenne du poste émetteur de télévision en 1957, actuellement 317,96 m, elle fut construite sur la partie du Champ-de-Mars qui borde la Seine, face au palais du Trocadéro, construit également pour l’Exposition universelle.
Elle devait par ailleurs être détruite à l’expiration de la concession (1909) et fut sauvée grâce à sa reconversion dans le domaine militaire, puis par l’installation d’un radio émetteur civil.
Au moment de sa construction de violentes protestations émanèrent de plusieurs personnalités, parmi lesquelles Dumas fils, Huysmans, Maupassant, Coppée, Sully Prudhomme, Charles Garnier, Gounod, etc.
Tour Eiffel Certains d’entre eux firent plus tard amende honorable. Coppée sera lyrique au sujet de la tour. Dès 1889, Sully Prudhomme dit tout le bien qu’il en pense. Elle inspire à Gounod lui-même un petit « concerto dans les nuages ».
Depuis, la tour Eiffel s’est incorporée à la physionomie de Paris. Par un juste retour des choses, les poètes (Apollinaire, Fargue, Cocteau, etc.) et les peintres du XXème siècle, ces derniers surtout, ont su voir ce que cette construction unique apportait de nouveau : non pas tant Pissarro ou Utrillo, ni même Van Dongen, qui ne la peignent que parce qu’ils peignent Paris, mais surtout Delaunay, dont les théories en peinture, de même que celles de Pevsner, sont liées à une vision « dynamique » de la tour.
le résumé sur :[url] http://www.histoire-en-ligne.com/[/url]
image trouvée sur :
http://toflabeuze.free.fr
Publié le 30/09/2007 à 12:00 par mamanbidou

Notre-Dame de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame est la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.
Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture gothique en France et fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale de la chrétienté. Ce chef-d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II. Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de point zéro de toutes les distances des routes à partir de Paris.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef-d’œuvre d'équilibre architectural.
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi une restauration importante et parfois controversée par le grand architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n'avait jamais possédés.
La première cathédrale de Paris date de la deuxième moitié du IVe siècle. Elle se trouvait à l'ouest de l'édifice actuel ; sa façade mesurait 36 mètres et sa longueur était de 70 mètres. Des rangées de colonnes de marbre séparaient cinq nefs. L'édifice était orné de mosaïques. La présence d'un baptistère est attestée avant 451.
La construction, commencée sous le règne de Louis VII par l'évêque Maurice de Sully, a duré de 1163 à 1345. À cette époque, Paris n'était qu'un évêché, suffragant de l'archevêque de Sens.
C'est ici que Napoléon Ier se sacra empereur des Français, en présence du pape Pie VII, le 2 décembre 1804.
Elle fut restaurée (et quelque peu remaniée, par exemple la rose sud est pivotée de quinze degrés afin de la faire reposer sur un axe vertical) au XIXe siècle par Viollet-le-Duc,
Juste au niveau surplombant les trois portails, on observe la galerie des Rois de Juda (et non pas des rois de France). Ces reconstitutions sont l'œuvre de Viollet-le-Duc (il s’y est d’ailleurs lui-même représenté) et les fragments originaux peuvent être observés au musée du Moyen Âge à l’hôtel de Cluny à Paris.Sa rosace du bras sud du transept, une des plus grandes d’Europe, mesure 12 mètres de diamètre.
Notre-Dame de Paris est, avec plus de 12 millions de visiteurs par an (2005), le monument de France et peut-être d’Europe le plus visité devant la tour Eiffel. La cathédrale est connue dans le monde entier depuis plus de cinq siècles. C’est aussi le lieu de la capitale visité en tout premier lieu et en masse par les Chinois de passage à Paris.
Ce site est desservi par les stations de métro : Cité et Saint-Michel.
résumé trouvé sur : WIKIPEDIA
Publié le 05/10/2007 à 12:00 par mamanbidou
voici la rue où j'ai passé mon enfance au 142 rue de charonne à Paris 11è